
13 novembre 2025
Chaque année, nous participons à la journée nationale « Futur en tous genres » et accueillons de jeunes explorateurs et exploratrices de 12 ans pour les plonger dans le monde passionnant des sciences ! Nous tenons tout particulièrement à encourager les filles à se joindre à l’aventure et à découvrir les formidables perspectives qu’offre un avenir dans les sciences.

22-25 mai 2025
Les chercheurs et chercheuses de l’UNIL vous invitent à découvrir les coulisses de la recherche et à questionner l’intelligence sous toutes ses formes.

14 novembre 2024
Chaque année, nous participons à la journée nationale « Futur en tous genres » et accueillons de jeunes explorateurs et exploratrices de 10 à 14 ans pour les plonger dans le monde passionnant des sciences ! Nous tenons tout particulièrement à encourager les filles à se joindre à l’aventure et à découvrir les formidables perspectives qu’offre un avenir dans les sciences.

20 et 27 novembre 2024
Suite au succès de notre journée « Futur en tous genres », nous proposons des après-midi supplémentaires pour explorer le monde des sciences, ouverts à tous les jeunes explorateurs et exploratrices de 10 à 14 ans.
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Prolongée jusqu’au 24 septembre 2023
Brochure – Programme
Dans le cadre d’un projet Agora du Fonds national suisse de la recherche scientifique (FNS), l’Institut collabore actuellement avec le Musée de la main à Lausanne à une exposition et à des activités de médiation consacrées à l’intelligence artificielle.
L’intelligence artificielle (IA) fait partie de nos vies et influence nos choix. Pourtant, ses capacités et ses limites restent difficiles à cerner. L’exposition invite le grand public à découvrir de manière interactive le fonctionnement de l’IA et ses nombreux domaines d’application. Elle interroge notre cohabitation avec des machines capables d’accomplir de multiples tâches et de résoudre des problèmes jusqu’ici réservés aux humains. En dépassant les idées reçues simplificatrices, elle fait dialoguer la recherche scientifique interdisciplinaire et des installations artistiques qui, ensemble, questionnent notre rapport à l’IA.
An exhibition created in collaboration with the Idiap Research Institute in Martigny.
L’exposition est recommandée dès 10 ans.
Programme des activités et événements
Destiné au grand public et aux écoles, pour approfondir certains thèmes présentés dans l’exposition.
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Un exemple d’apprentissage supervisé
Idiap, groupe « Computational Bioimaging » : Michael Liebling, François Marelli, Florian Piras. Avec Cindy Leyvraz
Dans les appareils photo de nos téléphones portables ou sur les réseaux sociaux, l’utilisation de l’IA dans le traitement d’images est courante. En imagerie scientifique et médicale, son adoption est délicate et doit tenir compte de ses limites. Cette installation permet au public d’entraîner une machine qui améliore des images numériques, en restituant aux objets la forme et la couleur qu’une caméra de mauvaise qualité leur a fait perdre. Elle comprend quatre étapes clés du processus d’apprentissage automatique supervisé : l’acquisition des données, l’annotation, l’entraînement de la machine et l’évaluation. Le public prendra conscience des principaux écueils rencontrés lors de la mise en œuvre de ce type de méthode : nombre d’images insuffisant, manque de diversité, annotations de mauvaise qualité, capacité de calcul limitée et forte consommation d’énergie.
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Idiap, groupe Identity Security and Privacy : Sébastien Marcel, Anjith George. Avec Guillaume Clivaz
La biométrie est la science de l’identité. Les technologies matérielles et logicielles développées dans ce domaine visent à distinguer les individus par leurs caractéristiques uniques (visage, iris, empreinte digitale, etc.). Les défis de ce champ de recherche consistent à concevoir des outils robustes face à la variabilité de la morphologie au fil du temps (par exemple le vieillissement), à détecter des attaques telles que l’usurpation d’identité et à sécuriser les données biométriques pour protéger la vie privée. Dans cette exposition, le public découvre dans quelle mesure l’IA reconnaît le visage d’un mannequin qu’il a préalablement déguisé à l’aide d’accessoires. Cette expérience montre que, dans les procédures d’identification, le seuil à partir duquel une identité est considérée comme établie est une notion clé.
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Idiap, groupe « Social Computing » : Daniel Gatica-Perez et Benoît Massé. Avec Philip Abbet
Aujourd’hui, il est possible d’apprendre à une machine à détecter des comportements humains. Mouvements de tête, gestes, débit et temps de parole, ton de la voix : toute une chaîne de réactions est captée et analysée par un algorithme. Ces systèmes sont utilisés dans la recherche en psychologie et facilitent notamment l’interaction avec des agents conversationnels. Il est donc aujourd’hui fondamental de réfléchir aux implications éthiques de ces technologies et de ne les utiliser que dans des applications qui profitent aux utilisateurs sans leur nuire. Pour comprendre le fonctionnement de l’analyse du comportement par l’IA, le public réalise une performance d’air guitar et découvre à quel extrait vidéo d’une base de données elle est associée.
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Idiap, groupe « Perception & Activity Understanding » : Jean-Marc Odobez, Rémy Siegfried. Avec la contribution d’Eyeware Tech SA
Comment un être humain est-il analysé par la machine ? Le domaine de recherche qui s’y intéresse développe des algorithmes capables de détecter ou d’estimer, à partir d’une image, des informations complexes liées aux personnes : position, emplacement des membres, émotions, gestes ou direction du regard. La recherche sur la perception humaine a de nombreuses applications. Dans le domaine médical, grâce à l’analyse du comportement, elle permet d’étudier des troubles moteurs, comme la maladie de Parkinson, ou contribue à la détection de l’autisme ou de la dépression. Elle permet en outre d’améliorer nos interactions avec les appareils électroniques, en les rendant plus faciles à utiliser pour les personnes qui n’y sont pas habituées. Dans l’exposition, le public pourra déclencher des sons en déplaçant son regard sur une image.
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Idiap, groupe « Speech & Audio Processing » : Philip Garner, Bastian Schnell. Avec Colombine Verzat
Dans le domaine des technologies de la parole, et plus précisément de la reconnaissance et de la synthèse vocales, l’un des objectifs est de permettre à un ordinateur d’interagir avec une personne de la manière la plus naturelle possible pour celle-ci. L’enjeu ne porte pas sur ce qui est dit, mais sur la manière dont c’est dit. Le but est d’obtenir une parole expressive qui transmet des émotions, par exemple pour traduire un texte avec la même emphase et les mêmes affects que dans la langue d’origine. À l’avenir, la synthèse vocale émotionnelle pourrait permettre aux machines de s’adapter à leurs utilisateurs. Le public est invité à écouter six phrases prononcées en anglais et à deviner quelle émotion l’IA a tenté d’imiter.
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Idiap, groupe « Robot Learning & Interaction » : Sylvain Calinon et Tobias Löw. Avec Jérémy Maceiras
Soutien : Franka Emika – The Robotics Company GmbH et Gimelli Engineering AG
Le développement de robots capables d’acquérir des compétences à partir de démonstrations et d’interactions avec des humains facilite le transfert de tâches d’une personne vers une machine. Celle-ci n’apprend plus uniquement par le langage informatique, mais accumule des informations sensorielles qui lui sont transmises, par exemple par le geste. En guidant physiquement le bras du robot, on lui apprend à reproduire des mouvements et à les adapter à différentes situations. Ces approches peuvent ensuite être utilisées aussi bien avec des robots proches de nous (assistance, industrie, prothèses, exosquelettes) qu’avec des robots distants (téléopération). Ce dispositif montre comment un bras robotique dessine un portrait, à la suite d’un apprentissage axé sur des tâches d’insertion.